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Junior ou Senior ?

Les seniors un atout pour les PME !

Tout d’abord, les seniors s’adaptent très bien dans les PME car ils peuvent arriver avec leurs idées et leurs modèles et les appliquer. Dans un groupe, très souvent, il faut rentrer dans un modèle. Aujourd’hui les groupes embauchent des jeunes pour les former à ce modèle. Dans une PME, si vous êtes efficace et apportez des solutions, cela convient au PDG. En une ou deux semaines, ils produisent, sont efficaces.

Par ailleurs, un senior, du fait de son expérience, est opérationnel tout de suite et cela représente un gain de temps considérable pour une entreprise, mais également un gain financier.

Les seniors sont moins chers que les juniors. Les gens généralement ouvrent de grands yeux. Un senior aujourd’hui coûte, certes, plus cher au départ, mais est opérationnel au bout de 15 jours et va rester 10 ans dans l’entreprise. Ce qui n’est pas le cas d’un junior, qui sera carriériste et souhaitera changer d’entreprise au bout de deux ans.

Par ailleurs, le Junior devra être intégré dans l’entreprise, et cela prend en général 6 mois. Il devra être coaché, managé avant d’être opérationnel et autonome et cela a un coût. Mais les entreprises ne calculent pas ce coût caché en général. Si le junior change d’entreprise, il va falloir le remplacer et se lancer dans nouveau dans un processus d’embauche et cela a un coût encore une fois. Quand vous faites le bilan au bout de trois ans, vous vous rendez compte que le junior coûte plus cher. Il faut raisonner non plus à l’instant, mais à 3 ou 5 ans.

Les contraintes personnelles et familles des seniors étant réduites, ceux-ci sont beaucoup plus mobiles et souvent plus motivés par l’intérêt du poste et de l’entreprise.

Alors pourquoi ne pas anticiper, en embauchant dès aujourd’hui des Seniors, qui présentent, en plus de leur expérience, de nombreux avantages, notamment pour les PME qui sont plus sensibles aux seniors que les grands groupes ?

Article tiré de : http://www.myrhline.com/actualite-rh/avantages-pour-les-pme-de-recruter-des-seniors.html

Limites du mandat d’un créatif

Est-ce qu’un créatif doit se restreindre aux limites des mandats qu’ils lui sont confiés ?

À mon avis : non ! Les propositions conceptuelles et visuelles des designers graphiques/directeurs artistiques doivent aller bien au delà. Améliorer l’identité corporative des petites et grandes entreprises est une chose, identifier les façons d’améliorer leur image de marque en est une autre ! Cela passe par les outils de communication certes, mais aussi à tout ce que représente l’entreprise pour laquelle on travaille. L’important, c’est de bien faire les choses. Donc, ne pas se restreindre à présenter juste ce en quoi nous avons étés mandatés.

L’image de marque des entreprises, c’est la vision que les utilisateurs/clients ont des entreprises. Elle doit absolument se révéler comme étant positive. D’où l’expression : «La publicité n’est pas nécessairement la réalité : mais une perception de la réalité.» Et ce, peu importe le type de produit/service que le créatif doit mettre en valeur. Mais le public ne se fait pas berner facilement. Si la compagnie prend cette expression à la légère et s’affiche comme étant ce qu’elle n’est pas du tout, et que le public s’aperçoit de la supercherie… les efforts et ressources dépensés au design graphique, publicité et autres seront faits inutilement.

Le positivisme qui doit être véhiculé dans l’image de marque passe par plusieurs choses : un logo efficace et esthétique, une image de marque forte et constante, des outils de communications clairs, et même jusqu’à l’état des lieux, les activités sociales de l’entreprise, etc.

Bien commencer un nouveau projet

Nous sommes souvent pressés de débuter un nouveau projet. Cependant, même dans des circonstances urgentes, il est important de bien planifier les tâches à exécuter, et ce, peu importe qu »il s’agisse d’un petit ou d’un grand projet. Et plus les informations sont claires dès le départ, plus le projet sera simple à planifier, débuter, réaliser et finalement à livrer.

Dans ma carrière, j’ai dû, à plusieurs reprises, débuter des mandats sans briefing clair, ni sans avoir tous les principaux éléments de contenu. Dans la plupart de ces cas, le temps alloué au mandat a doublé, triplé et même davantage par rapport au temps prévu au départ. Cette mauvaise estimation s’explique par l’ajout de nouveaux éléments à intégrer, lesquels étaient plus ou moins volumineux et différents de ce qui avait été prévu dans les propositions de départ. Une de perte de temps et d’énergie inutile qui aurait facilement été évitée avec une analyse et une préparation préliminaires complètes.

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